Des Tallenaysiens sportifs

Sportifs à Tallenay

Cinq Tallenaysiens se sont retrouvés au trail de Saint Vit le dimanche 11 juin, sous une chaleur accablante. Séverine et Fabrice ont parcouru 24 km, Frédérique, Laurence et Ludovic 13 km.

Frédérique, Laurence et Fabrice font aprtie de la Team ACE (Audit Conseil Expertise). Fabrice réalise un bon temps puisqu’il finit 19ème (4ème de sa catégorie en V1) en 2 heures 19.

Une Tallenaysienne championne du monde pour la seconde fois

C’est à Chicago que Charline Delay et Cindy Collot sont venues défendre leur titre de championnes du monde de voile contact acquis en 2014 à Banja-Luka en Bosnie-Herzégovine. Avec un total de 230 points, elles ont devancé l’équipe de France B (189), Russie (186), Qatar (180), Suisse (168), Suisse (137), USA (124)… Entre-temps, elles ont gagné la coupe du monde qui s’est déroulée à Dubaï en décembre 2014.

Pour parvenir à ces résultats, elles doivent jongler sans cesse avec leur emploi du temps. Cindy est infirmière en maison de retraite et Charline interne en chirurgie. Toutes deux ont effectué leur premier saut il a une dizaine d’années et chaque week-end c’est une vingtaine qu’elles réalisent à la Vèze.

Les capacités des deux jeunes femmes ont rapidement été perçues par Michel Poulet, entraineur national DNT. C’est lui qui les a orientées à la voile contact à deux, les a associées et les a sélectionnées en équipe de France Espoir.

Leur entente, leur cohésion en vol et leur morphologie similaire ont rapidement fait leur preuve : premier titre de championnes de France en 2011.

Cette discipline qui se pratique également à quatre est l’une des plus spectaculaire du parachutisme. Elle consiste à effectuer des figures imposées, parachute ouvert. Le saut est suivi par un vidéaste qui remet le film au juge à l’atterrissage.

Charline et Cindy ont fait leurs premiers championnat du monde avec David Huet de Devecey. Désormais c’est Kevin Techer, domicilié à Arguel, qui les suit en vol.

Dans leur catégorie, Charline et Cindy sont pratiquement les seules filles.

Quatre jeunes floorballers en Italie

Hugo Botton et Léo Vallar de Châtillon-le-Duc, Thomas Courtet et Maël Fanjoux de Tallenay ont participé dernièrement aux qualifications pour le Mondial B de floorball à Celano en Italie. Remarqués lors de leurs prestations avec l’équipe adulte du Club Unihockey Bisontin (CUB), qui a terminé vice-champion de France de première division à l’issue de la saison 2015/2016, ils ont intégré l’équipe de France des « moins de 19 ans » pour effectuer quelques stages fin 2015, et ont été sélectionnés pour participer à la phase finale de qualification donnant accès aux championnats du monde B de floorball. Ce sport étant en plein développement en France, il s’agissait de la première participation de l’équipe de France « Jeunes » à ce niveau mondial.

Quatre matchs étaient au programme : tout d’abord contre les Pays-Bas, classée 22e nation mondiale,. L’équipe de France s’est inclinée 11 à 7 dans un match très accroché. Ensuite, à l’issue d’une rencontre de très haut niveau, ils se sont inclinés 8 à 7 devant l’Estonie (12e mondiale), ratant le match nul à quelques secondes de la fin. Pour leur troisième match, c’est de nouveau de justesse, 4 à 3, qu’ils se sont inclinés, cette fois devant l’Espagne (17e mondiale). Lors de l’ultime rencontre de poule, ils ont battu l’Italie, pays organisateur,  9 à 8, au cours d’une partie particulièrement indécise et engagée et dans une ambiance magnifique où des supporters français avaient fait le déplacement pour encourager les jeunes joueurs tricolores.

A défaut de qualification pour la phase finale, cette première expérience internationale laissera des souvenirs inoubliables. Depuis, ces quatre jeunes floorballeurs ont été appelés en équipe de France pour participer début novembre au « Tournoi international de France » à Rouen.

Installation des gens du voyage

Suite aux évènements récents sur la commune de Tallenay avec l’installation de gens du voyage sur des terrains privés, la municipalité a constaté que beaucoup de propos, souvent erronées, et critiques infondées ont été proférés. C’est pourquoi elle a souhaité quelques jours après le départ des caravanes faire un point très précis de ce qui s’est passé.
Une rencontre avec les propriétaires et l’exploitant des terrains concernés a eu lieu. Des informations fiables ont pu être partagées lors de cet échange très cordial. Le constat commun est que tout le monde s’est senti démuni face à cette situation.
Dans la mesure où un tel évènement serait susceptible de se reproduire, cette rencontre a permis d’évoquer les dispositions qui pourraient être prises dans l’avenir par les propriétaires et l’exploitant pour limiter ce risque.
La municipalité souhaite à l’avenir que dans ce genre de situation il y ait davantage de solidarité entre tous les acteurs confrontés à ces désagréments.

L’équipe du périscolaire au groupe scolaire Bellevue à Châtillon-le-Duc

Le périscolaire qui compte l’aide aux devoirs et la restauration scolaire a accueilli avec beaucoup de dynamisme et d’enthousiasme les enfants des écoles élémentaire et maternelle. L’équipe, animée par Charlotte, directrice, est composée de Céline, Dominique, Lana, Mathilde, Pauline, Quentin et Vincent. Par ailleurs, la mairie a mis à leur disposition Chantal et Marianne. Tous les membres sont diplômés du BAFA ou du CAP « Petite enfance ». Concernant les animations des Temps d’activités périscolaires (TAP), l’équipe est complétée par Léa, Jérôme, Magdalena, Lulu et Estelle. Le périscolaire et les TAP sont gérés par l’Association familiale et laïque (AFL) et sont présidés par Jean-Marie Delachaux.

Une sortie avec les Cyclos de la Dame Blanche

Durant plusieurs jours, les membres de l’association des Cyclos de la Dame Blanche ont sillonné les routes du Bugey. Chacun a trouvé son plaisir à travers des parcours bien étudiés en particulier le long de la Via Rhôna. Cet itinéraire cyclable de 815 km, toujours en cours de réalisation conduit le touriste à vélo des panoramas alpins aux plages de Camargue. Les Cyclos ont également parcouru le plateau de Valmorey dans le Jura et ont fait l’ascension du Grand Colombier, col mythique du Tour de France.

Installation de bornes royales à Tallenay

Historique du bornage à fleur de lys.

Après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678, la grande Réformation de Colbert s’appliqua à la forêt comtoise. Vers 1720, sous l’autorité de Louis XV, une parcelle forestière fut créée sur le versant nord et ouest de la colline bordant la forêt de Chailluz. Elle marquait la limite territoriale entre la forêt de Besançon et celles de Tallenay, Châtillon-le-Duc et Ecole-Valentin. Ceci mit un terme à d’incessantes querelles et procès entre Besançon et les communes riveraines de la forêt de Chailluz au nord et à l’ouest, qui voulaient conserver leur droit d’usage ancestraux sur la forêt. Un fossé et un talus furent aménagés pour concrétiser les limites, et des bornes à fleur de lys de grande taille, pesant près de 300 kg, furent placées dans tous les angles, le long de la limite parcellaire, entre les communes récalcitrantes et la forêt royale. Aujourd’hui, cette forêt est divisée entre plusieurs propriétaires privés: la grande parcelle royale a probablement été redistribuée après la révolution française, après la vente des biens royaux.

Dans le cadre de prospections archéologiques menées pour des programmes de recherche universitaires depuis 2009, des bornes à fleur de lys avaient été signalées sur la commune de Châtillon-le-Duc. En 2012, une borne de ce type à la limite d’Ecole et de Châtillon-le-Duc avait été découverte. Sur le terrain, cette limite parcellaire a été suivie sur environ 6.5 km. Vingt nouvelles bornes appartenant au bornage royal ont été découvertes.  Elles ont été géolocalisées, mesurées et photographiées et ont fait l’objet d’un rapport scientifique déposé au service régional d’archéologie (Daval, fruchart 2014). Elles ont été ensuite enregistrés sur la carte archéologique nationale.

Curieusement, aucune borne ne limitait une très grande parcelle de forêt privé située sur la commune de Tallenay. Selon les renseignements d’un ancien du village, il est apparu que ces bornes fleurdelisées avaient été négligemment retirées en 1966 par l’ancien propriétaire.

A la suite de quelques recherches, l’association ARESAC a retrouvé neuf de ces bornes disparues. Avec l’aide précieuse du propriétaire actuel de la forêt, d’un géomètre, des membres de l’association et de quelques bénévoles, celles-ci ont pu retrouver leur place d’origine lors d’une journée de travaux qui a eu lieu sous la direction de l’ARESAC le 10 septembre 2016.

Un projet de création d’un chemin de randonnée sur le thème des bornes royales est en cours d’étude par l’association ARESAC.

Daniel DAVAL, Catherine FRUCHARTn Jean-Paul GROSBOIS et Jean-Pierre JOSSERON  ont contribué au travail de recherche scientifique sur la parcelle royale.